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Cela fait bientôt un p’tit bout de temps qu’on jase du HTML 5 dans le cyber-espace comme étant l’inéluctable standard du web et le prochain front pionnier des applications internet enrichies. En réalité, la toute dernière version du language standard du web tel que défini par le 3WC, est en passe de tenir ses promesses.

Déjà en 2010, Steve Jobs de Apple (RIP), en marge d’une virulente attaque contre l’ex-partenaire devenu rival (Adobe Systems), avait jeté le pavé dans la marre en déclarant tout haut ce que pratiquement tout le monde pensait tout bas, à savoir que l’ère des plugiciels et autres modules d’extension non-standards et propriétaires incommodants des navigateurs web, était à son crépuscule et qu’il fallait désormais se tourner vers un avenir plus radieux ouvert par le splendide HTML 5

Eh bien, il semble que M. Jobs a posthumement raison, car l’adoption généralisée du HTML 5 est à présent une question de temps… Dans ce cas, allons-nous bientôt dire Bye-Bye à Flash, Silverlight et toute la clique? Cela semble bien être la cas, si l’on se fit aux nouvelles en provenance d’Adobe et concernant Microsoft

Sur le front spécifique du géospatial, la tendance comme d’habitude est à la prudence et à l’observation. Néanmoins, force est de constater que çà bouge à ce niveau-là aussi, comme en atteste les démos époustoufflants du start-up britannique “GIS Cloud”. Ainsi, le HTML 5 promet une toute nouvelle et riche exéprience aux férus du Géoweb et du multimédia en général. C’est donc bientôt fini la galère du “Caching” et les autres subterfuges pénibles visant à accélérer l’affichage, le rendu, l’étiquettage et la manipulation de données géospatiales directement sur la toile. Tout cela ira de soi désormais… Un simple click et hoop voilà! En effet, contrairement à Flash (Adobe) et Silverlight (Microsoft) qui opèrent en avant-plan directement dans le navigateur-client, le HTML 5 agit sur toute la longueur du spectre, i.e. de l’avant plan jusqu’à l’arrière plan. Ce qui rend naturellement plus fluide le processus interactif client-serveur dans son ensemble.

Pour l’heure, on n’a pas encore entendu le chef de fil de l’industrie des SIG (Esri) piper un mot à ce sujet, du moins pas publiquement, mais il est clair que Jack Dangermond et al. doivent y penser, vu comment l’avenir de ArcGIS Server est relié aux API de Flex et Silverlight qui font le bonheur de la communauté géospatiale.

Alors, cela veut-il dire que le HTML 5 a sonné le glas pour ces plugiciels qui ont enrichi notre expérience web ces dernières années? Très probable… En effet, étant donnée surtout leur piètre performance sur la plateforme numérique mobile (smartphones et tablettes) par rapport à HTML 5 et WebKit d’Apple, il y a lieu de penser que tout ce qui n’est pas HTLM 5 appartiendra bientôt au passé…

That said, if you are ready to jump into the next technological wave, I suggest you sit back, buckle your seat-belt, relax and enjoy your ride in a new, exciting and certainly richer geospatial web experience.

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